Européennes: «non, les jeux ne sont pas faits» (Bellamy, LR)

François-Xavier Bellamy a exhorté dimanche à Provins (Seine-et-Marne) les militants des Républicains (LR) à la mobilisation, estimant que «les jeux ne sont pas faits» pour les élections européennes face au Rassemblement national et à La République en marche. La liste LR est crédité de 12 à 14% dans les sondages, distancée par le RN et LREM.

» LIRE AUSSI — Sur les terres de Juppé, Bellamy poursuit l’unité

«Non, les jeux ne sont pas faits, non, l’histoire n’est pas écrite». «Il faut absolument faire en sorte que la semaine qui vient soit l’occasion d’une grande surprise», a déclaré François-Xavier Bellamy lors d’une réunion publique, devant environ 500 personnes.

«On n’a pas le droit de laisser durer la confusion des “en même temps” qui promet tout et n’importe quoi et qui déçoit tout le monde après. On n’a pas le droit de céder plus longtemps du terrain à ce marketing électoral qui a abîmé profondément la politique», a attaqué la tête de liste LR, visant Emmanuel Macron.

«Nous sommes devant des enjeux immenses, industriels, commerciaux, stratégiques, militaires. Des enjeu de puissance, des enjeux de culture, des enjeux environnementaux fondamentaux. Et pendant toute cette campagne on nous a expliqué qu’il n’était plus la peine d’en parler puisque maintenant, c’était Macron ou Le Pen», a dénoncé Bellamy.

» LIRE AUSSI — François-Xavier Bellamy, la droite est de retour

Mais «nous ne ferons pas reculer cette défiance simplement en la traitant de populiste», a-t-il jugé, relatant une rencontre avec un agriculteur qui lui a dit travailler «comme un chien» et vivre «comme un misérable». «À quelqu’un qui vous dit ça les yeux dans les yeux, on n’a pas le droit de répondre qu’il est un salaud de populiste et qu’il menace l’équilibre de l’Europe», a-t-il estimé.

Député de Seine-et-Marne et président du groupe LR à l’Assemblée, Christian Jacob a rendu hommage à une tête de liste qui «relève le débat». Le député s’est adressé «aux électeurs de droite» non insensibles à la politique du chef de l’État, en assurant que «Macron, c’est Hollande en pire», avec «55 milliards d’euros» de hausse de dépense publique et «163 milliards d’euros de dette supplémentaire» en deux ans.

LIRE AUSSI:

» François-Xavier Bellamy : «Notre projet européen est antinomique de celui d’Emmanuel Macron»

Источник: Lefigaro.fr

Источник: Corruptioner.life

Share

You may also like...